Si tu as de nombreuses richesses, donne ton bien ,
Si tu ne possèdes rien, donne ton coeur.
(proverbe berbère)

Plus les jours passent, plus je me réfugie ici, c'est le seul moyen de tromper, ma tristesse, triste de ton départ, que j'avais présenti depuis de longs jours, je voyais , je sentais ton mal être te sbmerger, ton teint devenir plus blanc que neige, tes yeux cherchant dans les miens l'approbation de tes doutes, cet éternel quête de ta mémoire défaillante, cet agonie de ton esprit!
Je souffre de ta souffrance en silence! je suis devenue ton ennemi, ta vision des êtres et des sentiments s'est a nouveau enmélée, et dans ta confusion tu ne s'est plus qui tu es , ni ou es ton salut!
Je voudrai t'oublier un instant, juste pour ne plus sentir ce poids sur mon coeur, cette pression sur mon diaphragme qui m'étouffe jusqu'à ne même plus
avoir envie de demain! car rien n'est pire pour une mère et un père qu'un enfant qui a oublié à quel point il était aimé!
A l'heure ou descend la nuit,
Quant le brouillard enlace la campagne,
Je m'étendrai sur ce lit, laissant mon corps tout engourdi,
Goûter la tiedeur de ma couche,
Mon esprit n'en fera qu'à sa tête, et s'en ira vagabonder,
Vers d'autre rivages, d'autres contrées,
Je reconstruirai une vie, sans peur et sans douleur,
Ou tout ne sera que douceur,
Et le petit matin, me trouvera, comme médusée, de n'avoir pas trouvé la félicité.
casita
Un petit poëme influencé par Garou et Victor Hugo (demain dès l'aube)
©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation